La plupart des portfolios étudiants ressemblent aux mêmes trois modèles : un grand hero, trois cartes de projets, un nuage de compétences et un pied de page. Cela fonctionne. Cela disparaît aussi dans la pile d’onglets d’un recruteur.
Commencer par une composition
Avant les composants, je décide de l’impression que doit laisser le premier écran. Pour ce site :
- un nom assez grand pour occuper l’espace
- une atmosphère en dégradé discret
- presque rien d’autre en concurrence
Si le premier écran pourrait appartenir à n’importe qui sans la navigation, l’identité est trop faible.
Des contraintes utiles
Je garde une courte liste de règles strictes :
- La typographie d’abord. La mise en page suit l’échelle typographique, pas l’inverse.
- Pas de cartes décoratives par défaut. Une carte n’apparaît que si elle aide à parcourir ou à interagir.
- Du mouvement utile. Entrées et survols - pas de parallaxe partout.
- Une intention par section. À propos explique qui je suis. Projets montre le travail. Contact conclut.
Le compromis
Concevoir à la main prend plus de temps que cloner un modèle. L’avantage : le recruteur retient quelque chose - une couleur, une taille de titre, une impression de soin. C’est tout l’enjeu d’un portfolio.